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Oser l’autohypnose : des bienfaits pour tous les maux

Dernière mise à jour : 4 mars 2025


Personne en train de faire une séance de relaxation ou d'autohypnose

L’autohypnose fait parti des nouveaux courants phares à adopter dans un contexte sociétal toujours plus tourné vers la compétition, la performance, le culte de la perfection. À cela s’ajoute, l’insécurité ambiante : guerre internationale, inflation, entreprises en perte de croissance… Comment, dans tout ce chaos, arriver à se sentir bien ? Parmi, les remèdes (miracles ?), j’ai testé l’autohypnose et évalué ses bienfaits dans ma vie quotidienne.

 

Mais en fait, l’autohypnose, c’est quoi ?

L’autohypnose a pris une place prépondérante dans les moyens utilisés pour combattre  plusieurs types de troubles comme les problèmes d’addiction, anxiété, sommeil, ou encore la douleur…

Les chiffres liés à l'autohypnose montrent une popularité croissante et des résultats prometteurs. En effet, si on se base sur des données avérées, l’association « Emergences » (ayant pour vocation depuis 30 ans de former les représentants du personnel du secteur privé et de la fonction publique) a indiqué avoir formé 3293 professionnels de santé à cette spécialité. La plupart des maux traités ont concerné la prévention du burn-out. Et, le retour des sondés confirme ses bienfaits avec un taux de satisfaction sur le traitement du burn-out à 9,23 sur 10.

Un rapport de l'INSERM souligne également l'efficacité de l'hypnose, sur les anesthésies opératoires, dans le traitement de la colopathie fonctionnelle et bien d’autres maux.

De plus, l’Afsos (Association francophone des soins oncologiques de support) a reconnu sa pratique comme un soin de support à part entière. Elle permet de moins subir et de reprendre sa vie en main, le cours des événements lorsqu’on souffre d’anxiété, stress, d’addiction…

 

 

Autohypnose, récente ?

Finalement, pas tant que ça. L’idée est née au XIXe siècle dans la tête d’un pharmacien nommé Émile Coué. Lui, et le médecin Ambroise-Auguste Liébault ont joué un rôle clé dans l’évolution du courant. Le pharmacien a commencé par mettre au point une méthode d'autosuggestion consciente. Celle-ci ayant pour but de permettre à chacun de s'hypnotiser soi-même. Comment ? En utilisant ses propres suggestions et imaginations.

 

Mais peut-on vraiment s’hypnotiser seul ?

Je confirme que oui. Je me suis intéressée à ce sujet, à plusieurs reprises dans ma vie. Notamment, au départ pour arrêter la cigarette puis la vapo’. Et, au bout de 2 séances, le manque était moindre. Puis, en continuant, il a fini par disparaître. Après, s'agissant du tabac, à chacun d’y trouver ses sources de motivation supplémentaires : bienfaits pour la peau, le corps, allongement de la durée de vie, cancer…

Puis, j’ai pris l’habitude de faire une séance quotidienne afin d’alléger la surcharge cognitive. Aujourd’hui, je sais faire un reset très facilement. Le but, c’est d’être bien ou encore mieux dans sa vie. Quel plus bel objectif ?

 

L’autohypnose pour lutter contre les addictions, mais pas que.

L’auto-hypnose permet d’abord de se relaxer afin d’atteindre votre inconscient. Cet état de transe hypnotique permet de prendre de la hauteur et de réévaluer votre perception de la réalité. Il nous place dans un état de conscience modifié et surtout il ouvre la porte vers notre inconscient.

 

À chacun de trouver sa problématique et d’y associer sa séance d’autohypnose dédiée.

Elle peut aider lorsqu’on est en proie :

-            Au stress, à l’anxiété, ruminations mentales : pour lâcher prise.

-            À des douleurs chroniques : pour contrôler le niveau d’intensité de la douleur.

-            À des douleurs pendant un accouchement : pour réduire la prise d’analgésique pendant le travail et se calmer pendant la péridurale.

-            Aux addictions : comme le tabac : pour arrêter de fumer ou pour ne pas rechuter en cas d’arrêt. C’est un bon complément pour continuer son sevrage seul (avec ou sans substituts nicotiniques…).

-            Aux troubles dépressifs, phobie, perte de sommeil…

 

Comment procéder ?

 

Première étape : trouver un site qui propose des séances d’hypnose.

Puis, consulter les thématiques qui peuvent vous correspondre. Une fois le choix fait, il suffit de lancer un lien/podcast qui mène à une séance d’hypnose guidée et de se laisser transporter.

Bien sûr, il faut se mettre en condition, donc au calme...

Bon nombre de sites existent, gratuits ou payants où vous pourrez trouver votre bonheur, équipé ou non d’un masque connecté placé sur les yeux et éventuellement muni d’un casque.  

Personnellement, je n’en ai pas. Je n’en ai pas éprouvé le besoin. Pourtant, ils peuvent faciliter l’immersion dans une bulle, en étant guidé par la voix du narrateur.

 

Vous ne savez pas où chercher ?

Voici le lien du site que j’utilise, mais vous en trouverez sûrement d’autres sur le net ou via vos applis smartphone.

 

Autohypnose : combien de fois par jour ?

Personnellement, je pratique une séance ou 2 par semaine de 25 minutes. Mais, si vous démarrez, je conseillerai une séance plus longue (45 min à 1h).

10 minutes peuvent également suffirent. Tout dépendant de la période vécue et des sujets à travailler.

Pas de règle, la seule chose, c’est de pratiquer régulièrement pour atteindre son objectif : atteindre de plus en plus facilement un état de transe profond et durable... 

Pour les personnes qui sont en sevrage tabagique, plusieurs séances par jour sont possibles.

 

Les prérequis pour une séance qui fonctionne :

Selon moi, les plus efficaces :

  • Fixer un point, se détendre et se focaliser sur sa respiration.

  • Se concentrer sur ses sensations

 

 

Et vous, quelle technique vous procure bien-être et sérénité ?

Connaissiez-vous l’autohypnose et sinon, vous laisserez-vous tenter ?

 

 

 


 
 
 

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