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Dexter, le prequel : Un justicier toujours aussi diaboliquement attachant...

Dernière mise à jour : 10 févr. 2025



Photo issue du site https://www.hypnoweb.net/
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Lorsque j’ai su, fin 2024, que la série originale de Dexter avait une suite, mon cœur s’est tout de suite emballé et mon flux sanguin s’est accéléré en un quart de seconde. L’histoire de cette nouvelle saison, se concentre sur la jeunesse de Dexter, joué par Patrick Gibson. Je vais vous livrer un avis qui peut presque faire peur. Ai-je été déçue ou la série a-t-elle comblé mes attentes ?

 

La première scène démarre sur Dexter, incarné à l’âge adulte par Michael C. Hall, qu’on retrouve dans une voiture de police sur fond de gyrophare. Sa voix annonce un flash-back : « J’ai déjà beaucoup côtoyé la mort mais jamais la mienne ». Puis, on atterrit aux urgences, on voit Dexter, coincé entre la vie et la mort… Et, c’est là que tout commence… La rétrospective de toute une vie dans la tête d’un tueur en série. Où comment, on l’a laissé en arriver là. Comment il a pu passer entre les mailles du filet, aidé par un père policier qui a délivré le mal en puissance qui sommeillait en lui. On recomprend tout au fil des épisodes en « voyant la vie » de Dexter défiler sous nos yeux. Mais, finalement ce préquel ne nous explique finalement pas grand-chose, puisque le fond était déjà présent dans la série originale.


Au fil des épisodes, je me suis encore étonnament attachée au personnage, (Troublant !) mais aussi à son père adoptif, le policier, qui le « révèle » et forge sa capacité à contrôler son « Passager Noir ». J’ai visionné tous les épisodes presque d’une traite, bien qu’un peu déçue par un style presque trop lent et bien moins palpitant. Ce qui m’a maintenue en haleine ? Retrouver le plaisir viscéral de la série originale sans en être lassée. J’ai aussi noté que les scènes les plus violentes ne heurteront pas les âmes sensibles. Elles ne glacent pas le sang. En revanche, pour les fanatiques du gore, ça ne saurait suffire.


Pourtant, le portait psychologique et l’inclusion dans les méandres de ce cerveau aux pulsions toujours plus meurtrières méritent bien quand même qu’on s’y arrête. Et, la série continue de nous questionner sur la morale judéo-chrétienne et la culture du sens de la justice qu’on nous a inculquée. On garde en tête que Dexter n’est pas un justicier « innocent » qu’on doit comprendre ou excuser. On ne saurait le dédouaner comme il le fait lui-même en se voilant la face.

Et vous, avez-vous vu la série ?

 

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